Quelle est la différence entre le poids idéal et le poids bonheur?

Pas toujours facile de voir une différence! Il y a tellement de choses à prendre en compte et d’informations qui nous sont partagés. Si on simplifiait le tout ensemble?

 

Je me permets de me présenter je suis Nathalie Tremblay, je suis une coach professionnelle certifiée et je suis aussi une enseignante en coaching de programmation neuro linguistique. Je suis la fondatrice du Défi Détox 10 Jours Sans Sucres et du programme Mon Poids Bonheur.

 

Si j’ai décidé de vous parler du poids idéal aujourd’hui, c’est que j’entends couramment parler de cette appellation poids idéal, poids santé et IMC. Ce sont toutes des références qui proviennent d’une charte ou d’un tableau de mesure. On appelle cela des références externes. Ça ne prend pas en compte comment on se sent dans SON corps et de NOTRE niveau d’énergie. De NOTRE relation avec SON corps et même celle avec la nourriture.

 

Si vous avez déjà fait des régimes, vous savez qu’on ne se sent pas toujours mieux après! On n’avait pas d’énergie! Souvent, je disais que je ne dormais pas le soir, je tombais évanouie telle j’étais épuisé!

 

Donc, je vous propose aujourd’hui de militer et même de progresser vers son poids bonheur.

 

La première des choses c’est que notre référence ne va pas être les chiffres sur la balance et ne va pas être les mensurations par exemple. Ce ne sera pas non plus la grandeur de nos vêtements. C’est plus un état d’être à l’intérieur de soi. Donc, on peut rapidement se retrouver à son poids bonheur pour vivre et expérimenter plus de liberté au quotidien. Plus de bonheur, plus de légèreté à l’intérieur de soi aussi. Il y a trois critères qui définissent si je suis à mon poids bonheur.

 

Le premier critère, c’est l’énergie. Si j’ai de l’énergie pour faire des activités et avoir des projets. Si je ne tombe pas sans connaissance chaque soir, dans mon lit au lieu de m’endormir. C’est un signe que ça se passe plutôt bien du côté de mon énergie, donc c’est un premier critère.

 

Le deuxième critère, c’est avoir une relation saine avec son corps d’abord. Parce qu’on peut atteindre son poids bonheur, mais on est toujours mal dans son corps. Ce n’est pas le poids bonheur ça. Ce n’est pas ça qu’on recherche. Le poids bonheur c’est d’être bien confortable dans son corps. Apprécier son corps. Être en mesure de faire des activités et être en mesure de mettre les vêtements que tu souhaites.

 

L’autre chose, le troisième critère qui définit si on est à notre bonheur, c’est avoir une relation saine avec la nourriture. Pas être dans l’obsession, pas être dans le contrôle absolu. Combien de personnes sont à leur poids idéal? Mais qu’ils n’ont pas de vie parce qu’ils sont toujours dans la maîtrise, toujours la prison?

Je vous entends penser et vous vous dites : « Oui, mais comment on fait ça. » Comment on fait ça militer vers son poids bonheur sans calculer notre nourriture, sans peser nourriture, sans compter nos calories. Je vous donne trois pistes de solutions concrètes.

 

La première piste : L’énergie.

Pourquoi on devrait s’investir pour améliorer son niveau d’énergie? D’abord, parce que quand on a plus d’énergie, on est plus motivés. Aussi parce que ça nous fait bouger plus. Si on bouge plus, on dépense plus. Ça va nous permettre d’avoir de l’énergie pour préparer nos repas à l’avance et même planifier nos repas à l’avance. Donc, c’est super gagnant de s’investir à augmenter son énergie.

 

Deuxième piste : Améliorer sa relation avec son corps.

C’est tellement important! Donc, pourquoi on fait ça? Parce que quand on ne s’aime pas. Quand on n’apprécie pas notre corps, on a besoin de réconfort. Il y a une relation entre les deux. On veut atteindre son poids bonheur, mais on se réconforte dans la nourriture parce qu’on n’aime pas son corps, parce qu’on est dans la culpabilité, parce qu’on est déçu, parce qu’on ne s’aime pas. Plus tu apprécies ton corps plus c’est facile de redonner le rôle initial à la nourriture, qui est de me nourrir. Il faut créer une alliance avec son corps. Arrête de te taper dessus, ce n’est pas la façon de faire.

 

Troisième piste : Améliorer sa relation avec la nourriture.

La troisième piste est d’améliorer la relation avec la nourriture. Pourquoi? Mais pour redonner justement le rôle initial à la nourriture, de me nourrir, pour me sentir en paix à l’intérieur de moi, pour me sentir, ressentir plus de liberté. Parce que quand on est toujours en privation, ça devient obsessionnel. Puis on n’a plus de plaisir à manger parce qu’on est toujours dans le calcul. Donc, comment on fait ça? D’abord en retirant les interdits. Deuxièmement, mangeant ce qu’on aime. En contrepartie, il faut des prises de conscience. Si on mange de la pizza parce que ça fait danser tes papilles gustatives c’est correct! Mais après il faut une prise de conscience, est-ce que ça me rapproche de mon poids bonheur?

 

Petit bonus : Écouter sa faim.

Dernière chose. Il faut toujours écouter sa faim et sa satiété, c’est le chemin le plus court vers son poids bonheur. Au lieu de calculer qu’est-ce qu’on mange, il faut y aller avec les références intérieures.

 

Est-ce que j’ai faim, j’ai faim et pour combien?

 

Voilà trois pistes toutes simples : augmenter son énergie, améliorer la relation avec son corps et améliorer la relation avec la nourriture.

 

D’ici notre prochaine communication, ayez le courage de mettre ces trois petits trucs en application et venez me dire qu’est-ce que ça procure comme bénéfices et comme changement?

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