Le poids du dimanche soir !

Ce que le sucre essaie vraiment de te dire

Il y a quelques années, je me réveillais le matin avec une seule pensée.

 

Le chocolat dans l’armoire du haut.

 

Pas parce que j’avais faim. 

Pas parce que c’était une récompense méritée après une longue journée. 

Pas parce que j’avais décidé, consciemment, que c’était ce que je voulais.

 

C’était plus fort que ça. 

Plus silencieux. 

 

Quelque chose en moi avait besoin… de quelque chose.

 

Je ne savais pas encore mettre des mots là-dessus. 

Je pensais que j’étais gourmande. 

Que j’avais un manque de volonté. 

 

Que c’était comme ça, juste pour moi, que certaines femmes arrivent à résister et que d’autres, comme moi, n’y arrivent tout simplement pas.

 

Pendant des années, j’ai vécu avec cette croyance-là collée à la peau.

 

Et je sais que je ne suis pas la seule.

 

Pour plusieurs, cet hiver a amplifié ce stratagème…

Il faut dire que l’hiver a été long. Vraiment long.

 

Ces mois où la lumière se fait rare, où le froid s’installe et s’étire bien au-delà de ce qu’on aurait voulu, où la chaleur et la douceur semblent inaccessibles, ces mois-là laissent des traces.

 

Le corps cherche de la lumière là où il peut.

Il cherche du réconfort, de la chaleur, quelque chose de doux et d’immédiat.

 

Et le sucre, lui, répond à cet appel-là en quelques secondes.

 

C’est donc tout à fait normal et profondément humain, que plusieurs d’entre nous se soient tournées vers lui pour compenser ce qui a manqué pendant ces longs mois d’hiver. 

Ce n’est pas une faiblesse. 

C’est une réponse. 

 

Et la comprendre, c’est déjà un premier pas vers la liberté.

L’observation qui a tout changé.

Un jour, j’ai décidé de faire quelque chose de différent. Au lieu de me battre contre l’envie, au lieu de me juger ou de m’en vouloir, j’ai décidé d’observer.


Juste observer. 

Avec curiosité. 

Sans culpabilité.


Qu’est-ce qui se passait juste avant l’envie de sucre ?

 

Ce que j’ai découvert m’a profondément changée.

Ce n’était presque jamais la faim.


C’était la fatigue après une réunion difficile, cette sensation d’avoir tout donné et de n’avoir plus grand-chose pour soi. C’était l’ennui d’un après-midi qui s’étirait sans but précis, ces heures creuses où l’on ne sait pas quoi faire de soi-même. 


C’était la solitude d’une soirée tranquille, quand la maison est silencieuse et que quelque chose en nous cherche du réconfort. 


C’était le stress silencieux d’une journée surchargée, quand on a géré mille choses et qu’on n’a même pas pris cinq minutes pour respirer.


Le sucre n’était pas le problème.


Le sucre était la réponse à quelque chose que je ne savais pas encore accueillir autrement.


Et quand j’ai commencé à comprendre ça, vraiment comprendre, pas juste lire dans un livre, quelque chose s’est déposé en moi. Un soulagement. Une douceur envers moi-même que je ne m’étais jamais vraiment accordée.


La culpabilité a commencé à s’effacer, lentement mais sûrement. 

La curiosité a pris plus de place que le jugement. 

Et pour la première fois, j’ai commencé à me voir avec bienveillance.

 

Ce que personne ne te dit sur la volonté.

Voici quelque chose que j’ai envie de te dire clairement, parce que je pense que ça peut changer beaucoup de choses pour toi.


La volonté ne suffit pas pour arrêter le sucre.

Je sais que ça ne ressemble pas à ce qu’on entend habituellement. 


On nous dit 

« tu as juste besoin de discipline. » 

« Si tu voulais vraiment, tu pourrais. » 

« C’est une question de choix. »


J’ai me suis dit ces choses-là moi-même, dans une autre vie.


Et j’ai vu des femmes incroyablement déterminées, des femmes courageuses, intelligentes, motivées, échouer encore et encore, en se croyant trop faibles, trop gourmandes, pas assez disciplinées.


Ce n’est pas une question de force de caractère.

Le sucre agit sur le cerveau d’une façon très précise, très documentée. Il libère de la dopamine, ce neurotransmetteur du plaisir et de la récompense. Il calme l’anxiété temporairement. Il crée des chemins neuronaux qui demandent, littéralement, à être répétés. Plus on les emprunte, plus ils deviennent automatiques. Plus ils deviennent automatiques, plus ils ressemblent à ce que l’on appelle, à tort, « un manque de volonté ».


Ce n’est pas de la faiblesse. C’est de la biologie.

Et quand on comprend ça, on arrête enfin de se battre contre soi-même comme si on était l’ennemi. On commence à travailler avec soi, avec douceur, avec stratégie, avec intelligence.


La vraie question n’est pas 

« comment résister ». 


La vraie question est : qu’est-ce que je donne à mon cerveau à la place ? Qu’est-ce que je mets dans ma vie pour combler ce que le sucre remplissait ?

 

Quand on se pose cette question-là honnêtement, les réponses sont souvent surprenantes. 

Et elles mènent vers des endroits bien plus intéressants que le fond d’un tiroir de cuisine.

 

Réduire le sucre n’est pas une punition.

 

Si tu penses à réduire le sucre dans ta vie, ou si tu l’as déjà fait, j’ai envie que tu comprennes quelque chose d’important.


Ce n’est pas pour te punir de quelque chose. 

Ce n’est pas pour te prouver que tu es capable de souffrir. 

Ce n’est pas une épreuve à traverser en serrant les dents.


C’est une invitation.

 

Une invitation à observer ce qui se passe vraiment à l’intérieur. 


À remarquer des choses que tu ne remarquais peut-être pas avant. 

À te connaître un peu mieux, avec un regard curieux plutôt que critique.

Et parfois, souvent même, c’est au moment où l’on décide de s’éloigner du sucre qu’on commence à voir clairement ce qu’on cherchait vraiment derrière lui.


Du réconfort. 

De la douceur. 


Un moment de paix dans une journée trop chargée. 

Un instant qui n’appartient qu’à soi.

 

Tu mérites tout ça.

Sans condition. 


Sans avoir à le mériter en souffrant.

À toi qui doutes

Je sais que certains jours sont plus difficiles que d’autres.

 

Il y a peut-être eu des moments où l’envie a été plus forte. 

 

Où la petite voix dans ta tête a dit 

« tu vois bien que tu n’es pas capable. » 

 

Où tu t’es sentie fatiguée, pas juste physiquement, mais fatiguée de te battre contre toi-même.

Je veux que tu saches quelque chose.

 

Ce que tu fais en ce moment, juste le fait de lire ces mots, de te poser des questions que tu ne te posais peut-être pas avant, c’est déjà un acte d’amour envers toi-même.

 

Pas parfait. 

Pas linéaire. 

Mais réel.

 

La transformation ne ressemble jamais à ce qu’on imagine. 

Elle ne ressemble pas à un parcours impeccable sans une seule faute.

 

Elle ressemble aux jours où tu t’es observée avec un peu plus de curiosité que d’habitude. 

Où tu as eu quelques moments de clarté, même petits. 

 

Où tu as remarqué le lien entre une émotion et une envie, et où tu as décidé, même une seule fois, de choisir autrement.

 

C’est ça, le vrai travail. 

C’est ça qui dure dans le temps. 

C’est ça qui change les choses en profondeur.

 

Ce que ce chemin t’apprend vraiment.

Choisir de réduire le sucre dans sa vie, ce n’est pas juste apprendre à résister à un aliment.

 

C’est apprendre à s’écouter.

C’est apprendre à reconnaître les signaux que ton corps et tes émotions t’envoient

C’est comprendre que manger n’est jamais qu’une question d’assiette, c’est aussi une question de relation avec soi-même, avec ses émotions, avec ses besoins profonds.

 

Et cette compréhension-là ? 

 

Elle ne s’efface pas.

Elle s’installe. 

Elle grandit. 

 

Elle transforme, doucement mais sûrement, la façon dont tu te vois et dont tu prends soin de toi.

 

Parce que souvent, ce qu’on cherche derrière le sucre, c’est exactement ce qu’on mérite de se donner autrement.

 

De la douceur. 

Du réconfort. 

 

De la présence à soi-même.

Et ça, personne ne peut te l’enlever.

 

Change ton discours si tu veux changer ton parcours.
 
Nathalie, Votre Coach Bonheur 

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44 réflexions sur “Ce que le sucre essaie vraiment de te dire”

  1. Merci Nathalie je me suis reconnue immédiatement à la première phrase , tu m’amène ailleurs et tu as raison, je me dois d’arrêter de tout recommencer un pas à la fois, cela m’a fait réfléchir et je vais prendre conscience de tout ça, merci mille fois.

  2. Denise Dubé

    Merci Nathalie pour ce beau texte c’est à relire cela m’a fait du bien tu ne pouvais pas mieux tomber. Ce que je retiens de cette formation je suis pas obligé d’attendre à lundi si je mets un pied parterre je me lève et je continue et non pas recommencer . Je suis fière que tu sois dans ma vie .

  3. Marie-Josée

    Merci infiniment Nathalie pour ce texte. Il résonne vraiment en moi et tombe à point dans ma vie. 💕👍💕

  4. Gisele Côté

    Plus je lisais plus que mon cœur battait.J’aime lire les textes qui me font vibrer.MERCI BEAUCOUP

    1. Belisle christiane

      C’est tellement vrai ce que tu exprimes Nathalie Et oui la façon que tu démonte ton enseignement les petits trucs on pour moi de bons résultats . Gros merci.

  5. Marie-Ange Cyr

    Oh un très beau texte à lire doucement, j’ai beaucoup aimé. Ça porte à sur beaucoup de points!
    La citation «  tu n’as pas à tout comprendre. Juste à continuer » C’est tellement parlant pour moi.
    Merci Nathalie de nous envoyer des textes comme ça qui porte fruits!

  6. Marie-Claude Brûlé

    Que ce texte est doux et comme il me fait du bien… Il me rappelle également d’être bienveillante avec moi… autant que je le suis avec les autres…

    Merci Nathalie!

  7. Merci beaucoup Nathalie ,c’est vraiment une belle réflexion c’est un beau texte .

    Pour moi c’a va quand même assez bien aujourd’hui , dans ma démarche pour prendre

    soins de mon poids bonheur.

    mon grand défi est au travail .que c’a se passe avec une gestionnaire pas facile .

    Merci beaucoup d’être dans ma vie et sur ma route . pleins de gratitude a Toi Nathalie . Anne Dubé

  8. Marie-Josée Sarrat

    Merci encore et encore pour toutes ces phrases, ces mots qui résonnent et font tant de bien et de réconfort.

  9. Doris Neault

    Quel beau texte , ça me parle vraiment et me fait réfléchir. Oui il faut être ici et maintenant et c’est vrai que tout passe . Pas toujours assez rapidement comme on le souhaite mais oui ça passe. Merci encore.

  10. Monique Boucher

    Tout un texte … Tellement une belle réflexion !!! Merci d’être toujours là, à nous surprendre et à nous faire réfléchir d’une telle profondeur. MERCI à toi Nathalie.

  11. Quel beau texte Nathalie cela me rejoins aujourd’hui dans tout les sphères de mon intérieur.
    Merci c est un cadeau que tu envoie.
    JOYEUSES FÊTES.🎄🎄🎄

  12. Annie Rousseau

    Merci Nathalie pour ton très beau texte « Tout passe » qui m’aide à revenir au moment présent pour accueillir et vivre simplement ce qui se passe et ce, sans jugement.

    J’ai réussi à m’arrêter pour me reposer (je dors mieux) et prendre de la distance avec ma mère avant de couler. Ça n’a vraiment pas été facile car ma mère et moi avons toujours été très, très, très proche, probablement trop. J’ai toujours été là pour ma famille, aidante à tous les niveaux, au point de m’oublier complètement. Aujourd’hui, je dois faire face à nouveau à la maladie d’Alzheimer avec ma mère et là, c’est de trop. C’est la goutte qui fait déborder le vase. J’ai beaucoup de difficulté à vivre ce deuil blanc qui, pour moi, est beaucoup plus difficile que le deuil vécu au décès de mon père puis de ma sœur. J’aurais préféré qu’elle parte avant que tout ça arrive. Ça aurait été dur, mais je m’en serais remise plus facilement. Là, c’est comme une descente sans fin.

    Enfin, j’ai réussi à mettre des mots sur ce que je ressens, les émotions remontent et c’est ok. Je prends des grandes respirations profondes pour accueillir ces émotions.

    Encore mille fois merci Nathalie pour ton magnifique texte que je relis et relirai pour ne plus m’abandonner. 🥰

  13. Johanne Massicotte

    Merci Nathalie, TENDRESSE ! C’est inspirant et apaisant de lire ce texte, ça fait du bien à l’âme et donne espoir ! Namasté!

  14. Mahy Christiane

    Quel beau texte Nathalie ! A garder et relire précieusement souvent. De belles prises de conscience. C’est vrai qu’il faut réfléchir et se remettre en question; Une phrase me vient en tête : Vingt fois sur le métier, remettez votre ouvrage et le polissez et repolissez (Boileau)

  15. Diane Bougie

    Bonjour Nathalie je viens de lire votre message et je dirais qu’il me parle j’ai 81 ans et depuis 7mois je vis énormément d’émotions et cela m’amène à consommer beaucoup de sucres,se qui m’amène à avoir des problèmes avec mon intestin.Alors je crois que le mieux serait de faire une démarche avec votre programme.Merci de me lire

  16. Ce matin je t’ai lu et envoyer mes constatations mais pour une raison inconnu ça ne s’est pas enregistrer. En après midi j’ai imprimer ton article que j’ai relu et je dois t’avouer que tout au long de ma vie je n’aie eu aucun souci de poids. Dans tous mes emplois j’y vivais une grande passion , un don de soi, le stresse était un moteur de stimulation, sans compter mes heures. J’en ai toujours retirer de grandes satisfactions du travail accompli parce que je pouvais me rendre utile, me dépasser, progresser et on reconnaissait mes efforts. J’avouais ouvertement que le jour ou je ne m’amuserais plus je prendrais ma retraite. Et BANG, la retraite est arrivée, le quotidien s’est installé lentement en faisant du bénévolat mais la covid est arrivée et le moral était au plus bas parce que j’avais perdu toutes mes émotions stimulantes et passionnantes qui faisaient de moi une personne appréciée. Aujourd’hui je me rends compte que j’ai besoin de retrouver cette stimulation et satisfaction intérieur pour être une femme accompli, qui a beaucoup à donner. C’est la femme que j’aime, je veux la retrouver et mettre tous mes efforts pour y arriver!
    Merci pour ta grande générosité d’informations afin de nous aider à trouver nos pistes de solutions pour être LA PERSONNE EN DEVENIR.

  17. Huguette Harrisson

    Wow je viens de prendre conscience mon besoin de rire, de m’amuser, d’amour, communiquer , d’éprouver de la satisfaction, mon besoin d’apaisement..Tout cela je le vivais dans mon travail et social. Il était motivant, stimulant avec de nouveaux défis, un dépassement, une croissance sans fin. J’ai toujours dit à mon employeur: le jour où je ne m’amuserai plus je partirai chez moi. Bang s’était déjà là à 67 ans, je réalise que j’ai besoin de cette passion, me sentir utile, me dépasser, me sentir vivante quoi! Je dois retrouver cette passion , une nouvelle orientation de ma vie pour avoir moins de carence dans mes besoins émotionnels. Merci pour prise de conscience , ça me stimule beaucoup! À suivre….

  18. Lorraine Patterson

    C ‘est vraiment t un texte stimulant et encourageant. On saisit maintenant le pouvoir du sucre et le moyen d’y résister. Merci beaucoup ma belle Nathalie, tu me fais progresser librement de tout régime.

  19. Ghislaine Gigi Lefranc

    Merci Nathalie
    Je vais pourvoir le lire et bien assimiler je trouver trop géniale ce contenu .

  20. Lefranc ghislaine Gigi

    Merci Nathalie,
    Le Nevrosisme
    Cela fait du bien de voir où je peux me situer
    Tout ce que tu décris est tellement vrai , je suis dans la sensibilité en ce moment , l incertitudes ma force est présente , le sucre peu être un moment échappatoire c est vrai , je dois y mettre du calme intérieur , mes activités me manques, mais mes marches de certains jours le long de la mer me font du bien …. Mon homme me tire par moment vers le bas , je dois me préserver je le sais . Effacer mes incertitudes
    Mes peurs 😌🌸et surtout garder ma joie mon espoir .
    Milles mercis à toi de tout ce que tu nous partage durant l été .
    Je les lis et essaie de me comprendre .
    Gratitude et tendresse

  21. sylvie martel

    Merci beaucoup 🙏
    Ton aide, celle de Claudine et des gens qui vous suivent me sont précieuses.
    J’apprends à chaque jours et je suis reconnaissante 🤓.

  22. Marie Andrée Bégin

    Merci Nathalie, je garde précieusement et reli tous tes textes,ça me fait tellement de bien..💥

  23. Linda Laverdière

    Merci beaucoup Nathalie pour ce texte il fait vraiment réfléchir tu es un Amour ❤️❤️❤️

  24. Ghislaine Lefranc

    Merci beaucoup d être près de nous.
    Tout ces enseignements sont magiques et nous font prendre conscience de ce que nous pouvons mettre en place vers un mode de vie meilleur .

  25. Angele Mekkelholt

    Ca me parle ta réflexion ce matin :´l’aloudissement de l’environnement Un temps d’arret Je m’y attarde et je constate que j’ai du menage a faire Merci Nathalie

  26. Que de chemin parcouru ! Ces vacances ci je n’ai pas eu envie de mettre le chocolat dans les bagages, la glace dans la liste de courses, la bière ou l’apéro pour commencer la soirée…
    Cette année, pendant ces vacances, je sors du repas à rallonge: entrée, plat , fromage, dessert… et je me sens plutôt bien.

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